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  • Un arbre sans racines

    Un arbre sans racines

    Le grand malheur du monde moderne, et plus particulièrement de la civilisation occidentale, c’est d’avoir oublié ses racines.
    Nous avons bâti une civilisation sur des fondations anciennes, développé un tronc solide, des branches, des feuilles, puis du haut de cette arbre, nous avons décidé que les racines n’étaient plus nécessaires. Alors nous avons arraché l’arbre, nous l’avons posé debout à côté de sa terre, persuadés qu’il resterait un arbre.
    Mais les feuilles ont commencé à flétrir, elles tombent peu à peu, et les champignons rongent l’intérieur du tronc.

    Ce que j’entends par cette métaphore, c’est le déracinement profond de notre identité, française et plus largement européenne. Un déracinement de la terre, du terroir, du pays, de la culture, mais aussi — et surtout — de son socle religieux : le christianisme.
    Toute société repose sur des valeurs morales, sur une définition du juste et de l’injuste, sur une vision du sens et de la valeur de la vie humaine. Quand ces fondations disparaissent, tout le reste devient instable.

    Je pense que l’identité est aujourd’hui en crise, en particulier chez les nouvelles générations, et que ce problème résume à lui seul une grande partie des autres. C’est pourquoi il faut aborder cette question à la fois psychologiquement et philosophiquement : qu’est-ce que l’identité d’une personne ? d’un peuple ? son attachement à sa culture, à sa communauté, à son pays ?

    Nous vivons dans une France où il n’y a plus de projet commun. Plus de sens commun. Plus de bien commun.
    La mondialisation a transformé une société faite de communautés locales en une société d’individus isolés, atomisés. Selon moi, c’est l’un des plus grands drames français : l’absence totale d’un projet de société clair.
    Que voulons-nous pour notre pays dans 10, 20, 30 ou 50 ans ?

    Autrefois, des projets fédéraient une nation entière : le TGV, le Concorde, la conquête spatiale. Aujourd’hui, je ne pense plus qu’il soit possible d’unir la société autour d’un objectif commun.
    Et pour cause : encore faudrait-il définir ce projet. Et pour le définir, il faudrait s’accorder sur des idéaux, des valeurs morales et légales communes.

    Dans un monde mondialisé, on perd totalement l’attachement à la communauté.
    Un exemple simple : l’autre jour, au rayon surgelés, je vois des cuisses de grenouilles. Cela faisait longtemps que je n’en avais pas mangé. Pourquoi pas. Je regarde la provenance : Indonésie.
    Quelle absurdité. Un Français qui mange des cuisses de grenouilles importées d’Indonésie parce qu’elles sont moins chères que celles produites chez lui.

    Un marché mondial n’a de sens que si les règles sont les mêmes partout, ce qui n’est évidemment pas le cas. Alors, l’avantage compétitif entraîne une domination, un afflux de capitaux, et la disparition des acteurs locaux moins compétitifs.
    Je parle ici de mondialisation parce qu’elle est une conséquence directe de la perte d’identité nationale. Un pays réellement souverain et protecteur n’ouvrirait jamais son marché agricole au monde entier. Mais nous avons perdu la notion d’appartenance à la patrie.
    Nous avons oublié ce réflexe simple : je ne veux pas dépendre d’un autre État pour me nourrir.

    Quatre-vingts ans de paix relative en Europe nous ont donné l’illusion que cela durerait éternellement. Que produire sa propre nourriture n’était plus nécessaire puisqu’on pouvait l’acheter ailleurs à moindre coût.
    C’est ainsi qu’a commencé le déracinement progressif : de la famille, de la terre, des produits, du projet de société, et finalement de soi-même.

    L’individu moderne est déraciné. Son identité n’est plus établie. Il n’est plus connecté à une histoire, à une patrie, à une communauté. Ce phénomène est encore plus visible dans les grandes villes.

    Ce déracinement mène au désespoir et à l’absurdité. On ne peut plus se projeter dans la continuité. Nous sommes le maillon de la chaîne qui ne s’y est pas accroché ; alors ceux qui viennent après ne pourront pas s’y accrocher non plus.
    Cela se reflète dans la peur d’avoir des enfants, dans la peur d’un monde instable, des crises, des guerres. Cela se reflète aussi dans les politiques identitaires : on réduit son identité à son orientation sexuelle, à son attirance, à sa couleur, à son ethnie — faute de l’avoir définie autrement.

    L’homme ne peut pas vivre sans identité, sans cause. Il doit servir quelque chose, défendre quelque chose, même si ce n’est que combattre ce qu’il juge injuste.
    Malheureusement, faute de racines, il s’approprie des identités faibles et artificielles : supporter d’un club de foot, militant d’un slogan, consommateur d’une idéologie vide.

    Alors la vraie question demeure : qui suis-je ?
    Un individu interchangeable, somme de ses pulsions dans un marché mondialisé ?


    Ou un homme créé à l’image de Dieu, honorant sa famille et ses traditions, défendant sa terre française, et essayant de vivre, imparfaitement mais sincèrement, comme le Christ le demande ?

  • L’avortement : un sacrifice d’enfant banalisé — le sacrement ultime de Satan

    L’avortement : un sacrifice d’enfant banalisé — le sacrement ultime de Satan

    De nombreuses cultures passées n’hésitaient pas à offrir leurs nouveau-nés en sacrifice à leurs dieux païens, espérant en échange prospérité, stabilité, ou simplement une vie moins misérable. Aujourd’hui, nous faisons de même. Sous couvert de progrès, de droits, ou de liberté individuelle, nous perpétuons un rituel macabre : le sacrifice des plus vulnérables sur l’autel de notre confort. La majorité des femmes qui avortent le font pour les mêmes raisons que ces peuples anciens — par égoïsme, cherchant leur propre prospérité au détriment de celle de l’enfant. On tue un être humain par commodité, parce qu’on ne croit pas pouvoir lui offrir un avenir radieux autrement.

    « You must die so I can live, but Christ says no I must die so you can live » Charlie Kirk

    Cette inversion diabolique résume toute l’horreur de l’avortement.

    L’avortement : une parodie démoniaque de l’Eucharistie

    Le pasteur Peter Craig l’a souligné avec force :

    « Ne savez-vous pas que l’avortement est la parodie démoniaque de l’Eucharistie ? »

    Ce n’est pas un hasard si le slogan central du mouvement pro-avortement, « C’est mon corps », reprend les mots mêmes du Christ lors de la Cène — mais en les détournant, en les vidant de leur sens sacré pour en faire une déclaration d’orgueil et de mort.

    Là où le Christ offre son corps pour sauver, l’avortement détruit un corps pour servir l’individu. Là où l’Eucharistie est source de vie, l’avortement est instrument de mort.

    Définitions contradictoires : quand la loi nie la science

    La définition juridique de l’être humain commence à la naissance. La définition biologique, elle, est sans équivoque : la vie humaine commence à la conception. Alors, pourquoi cette dissonance ?

    Prenons un exemple frappant : en Amérique, l’aigle royal est une espèce protégée. Détruire ses œufs est passible d’une amende. Un œuf a donc plus de valeur qu’un fœtus humain ?

    Si la vie commence à la conception, alors l’avortement est un meurtre. point final. Aucun argument ne tient face à cette évidence biologique.

    Si l’on ne croit pas cela, alors pourquoi limiter l’avortement à 14 semaines ? Pourquoi pas jusqu’à la naissance ?

    Eugénisme moderne : la hiérarchie des vies humaines

    L’avortement des enfants trisomiques, autorisé jusqu’à terme en France et dans la plupart des pays occidentaux, révèle une vérité insupportable : nous hiérarchisons les vies humaines. Certains êtres valent moins que d’autres. Leur existence est jugée indigne, trop coûteuse, trop « compliquée ». On préfère les éliminer plutôt que de les accueillir.

    C’est l’eugénisme pur et simple, habillé en « choix » et en « compassion ». La vraie compassion, c’est d’aimer et de protéger, même — surtout — quand c’est difficile.


    Le vrai problème : une morale sans fondement

    Notre époque postmoderne, annoncée par Nietzsche, est celle où l’on continue à utiliser des valeurs morales chrétiennes — comme la dignité humaine — sans savoir pourquoi elles existent. On parle de « valeur de la vie », mais on est incapable d’en expliquer la source. On agit comme si la vie était sacrée, mais on refuse d’admettre qu’elle l’est parce que nous sommes créés à l’image de Dieu.

    Jordan Peterson l’a souvent souligné : même les athées se comportent comme si la vie humaine avait une valeur absolue. Mais si Dieu n’existe pas, d’où vient cette valeur ? Si nous ne sommes que le fruit du hasard, pourquoi ne pas avorter, euthanasier, ou éliminer tout ce qui nous dérange ? Sans Dieu, la morale n’est qu’une illusion, un vestige d’un temps où l’on croyait encore à quelque chose de plus grand que soi.


    Les solutions qu’on refuse d’envisager

    Plutôt que de tuer, pourquoi ne pas :

    • Développer massivement l’adoption dès la naissance, avec des procédures simplifiées et un accompagnement financier pour les familles adoptives.
    • Créer des centres spécialisés pour accueillir les femmes enceintes en difficulté, leur offrir un soutien médical, psychologique et matériel pendant et après la grossesse.

    Ces solutions existent. Elles sont humaines, généreuses, et respectueuses de la vie. Mais elles demandent du courage, de l’engagement, et une remise en question de notre égoïsme collectif. Alors on préfère l’avortement : rapide, « propre », et surtout, sans remords apparents.


    Conclusion : Le choix entre la vie et la mort

    L’avortement n’est pas un « droit ». C’est un sacrifice. Un sacrifice moderne, banalisé, mais un sacrifice quand même. On y renonce à notre humanité pour un peu de confort, un peu de tranquillité. On y remplace l’amour par la peur, la responsabilité par l’égoïsme.

    Le Christ a donné Sa vie pour que nous vivions. L’avortement prend une vie pour que nous « vivions mieux ». Lequel de ces deux chemins choisirons-nous ?

    La question n’est pas seulement religieuse ou politique. Elle est existentielle. Sommes-nous encore capables de reconnaître le sacré, ou avons-nous définitivement troqué notre âme contre l’illusion d’une liberté sans limites ?


  • Changer de sexe ou fuir son identité ?

    Changer de sexe ou fuir son identité ?

    J’écris cet article en réaction à la récente prise de position de la Haute Autorité de Santé en France, qui a dévoilé des recommandations visant à renforcer la prise en charge des transitions de genre chez les adultes. Le sujet est complexe, mais des arguments simples – parfois même d’enfants – suffisent souvent à révéler l’incohérence du débat.

    Pour simplifier le raisonnement, concentrons-nous ici sur un cas spécifique : celui d’un homme qui se considère femme.


    Sexe biologique et genre : deux notions vraiment indépendantes ?

    Les militants pro-transition et les discours LGBT affirment qu’il existe une distinction entre le sexe biologique (chromosomes, ADN, corps) et le genre, qui relèverait d’une construction sociale indépendante de la biologie. On pourrait donc, selon cette logique, être une femme sans avoir de chromosomes XX, sans utérus, sans hormones féminines, et sans même de traits physiques associés à la féminité.

    Soit. Acceptons cela un instant.

    Mais alors, pourquoi une personne trans chercherait-elle à modifier son corps – via hormones ou chirurgie – pour le faire correspondre à une identité intérieure qui serait, en théorie, totalement indépendante du corps ? Si genre et sexe sont décorrélés, pourquoi vouloir les faire coïncider ? Pourquoi vouloir “devenir” ce qu’on affirme déjà “être” ?

    Ce comportement contredit leur propre postulat. Au fond, cela révèle une vérité : être une femme ne se limite pas à penser être une femme. Cela implique un corps, une biologie, une réalité physique.


    Qu’est-ce qu’une femme ?

    Posons la question simplement : qu’est-ce qu’une femme ?
    Souvent, la réponse donnée est : “Une femme est quelqu’un qui s’identifie comme femme.”
    Mais cela n’est pas une définition, c’est une tautologie. Une femme serait une femme… parce qu’elle se dit femme ? Ce raisonnement circulaire empêche toute discussion rationnelle.

    Si on ne peut plus définir clairement ce qu’est une femme, alors comment une personne trans peut-elle affirmer en être une ? Sur quoi se fonde cette affirmation ? Un ressenti ? Une perception ? Est-ce suffisant pour en faire une réalité ?


    Une souffrance mentale traitée par la chirurgie

    Le plus troublant reste que l’État, via la Sécurité sociale, finance les opérations de réassignation sexuelle. On reconnaît donc officiellement un mal-être, on le légitime, puis on le traite en modifiant le corps. On dit à la personne : “Tu as raison, tu es une femme. Voici de l’argent public pour transformer ton corps et correspondre à cette idée.”

    Mais la dysphorie de genre est avant tout un trouble de l’identité, donc un problème mental. Et on ne soigne pas un homme qui se croit Napoléon en lui offrant un uniforme et un cheval. On ne règle pas une illusion en la renforçant. On aggrave seulement son isolement dans une perception erronée de soi.


    La vraie souffrance est ailleurs

    Les personnes trans sont souvent en grande détresse psychologique. Les statistiques de suicide, de dépression, d’automutilation sont alarmantes. On nous dit que cela vient du rejet social. Mais ce n’est pas si simple.

    La souffrance vient aussi – et surtout – d’un vide identitaire profond. Une détresse existentielle : “Je ne sais pas qui je suis, ni où je vais.”
    Et dans cette confusion, ce qu’il faut, c’est de l’écoute, un accompagnement psychologique sincère, et surtout, de la vérité.


    Conclusion : une médecine qui renonce à sa mission

    En validant les transitions sans réserve, des institutions comme la Haute Autorité de Santé abandonnent la science et cèdent à la pression politique, médiatique, idéologique.
    Elles ne traitent plus les causes, mais seulement les symptômes.
    Par peur d’être accusées de discrimination, elles cautionnent ce qui relève davantage du désespoir que de l’émancipation.


  • L’euthanasie est un suicide pour faible

    L’euthanasie est un suicide pour faible

    Ce blog n’a jamais eu pour vocation de commenter l’actualité ou de cibler des individus. Mon objectif, depuis le début, est de traiter des sujets fondamentaux : société, politique, religion, morale. Mais aujourd’hui, l’heure est sombre.

    À l’Assemblée nationale, on débat en ce moment même de légaliser l’euthanasie. En clair : on envisage de donner un permis de tuer à des personnes qui ne sont ni militaires, ni testostéronés, ni stylés. On parle ici de légaliser un acte radical, irréversible, sous prétexte de soulagement ou de dignité.


    L’euthanasie sans consentement : un meurtre qui se déguise

    Commençons par la forme la plus choquante : l’euthanasie sans consentement. Il s’agit de personnes considérées comme des « légumes », dans le coma, en soins palliatifs, sans conscience manifeste. Des êtres humains qui, ne pouvant plus exprimer leur volonté, deviennent la responsabilité d’autres.

    Et là, certains voudraient donner le droit à la famille de mettre fin à leur vie. On peut aligner mille arguments : éviter la souffrance, soulager les proches, libérer des ressources… mais au final, cela reste un meurtre.

    Je pars d’un principe simple : toutes les vies humaines ont la même valeur, car elles ont été créées à l’image de leur Créateur. Que ce soit un fœtus, un criminel, un vieillard, un handicapé ou un prêtre, leur existence a une dignité égale.

    Tuer une personne sans son consentement, aussi « inconsciente » soit-elle, c’est un acte d’un égoïsme extrême. C’est mépriser la vie dans ce qu’elle a de plus fragile. C’est aussi une forme de lâcheté, de la part de ceux qui refusent d’accompagner leurs proches jusqu’au bout, préférant leur propre confort émotionnel et matériel.


    L’euthanasie volontaire : un suicide pour faible

    Parlons maintenant du soi-disant « suicide assisté », une expression qui tente de rendre acceptable ce qui devrait être appelé « suicide pour faible ».

    Je ne l’encourage pas. C’est aussi, à mes yeux, un acte profondément égoïste. Mais contrairement à l’euthanasie sans consentement, là, l’individu choisit consciemment de mettre fin à sa vie.

    Et je vais être clair : si tu veux te donner la mort, fais-le. Fais-le seul. Par pendaison, empoisonnement, ou ce que tu veux. Mais n’utilise pas un autre être humain comme outil pour t’éviter l’effort. Si tu n’as pas le courage d’agir toi-même, alors tu ne mérites pas la mort.

    Ce qu’on voit en Belgique ou aux Pays-Bas est effrayant : des adolescents euthanasiés, parfois pour des raisons psychologiques. C’est une catastrophe morale et sociale. Une société qui accepte cela envoie un message limpide : « Si tu souffres, mieux vaut mourir que lutter. »


    Le suicide, ce fléau invisible

    On parle peu du suicide en général, alors que c’est un vrai fléau. On nous gave de prévention routière à l’adolescence — et tant mieux — pour 3 000 morts par an. Mais le suicide, c’est environ 9 000 morts par an, et quasiment aucune vraie prévention.

    Et maintenant, au lieu de combattre ce mal, certains veulent l’institutionnaliser. Créer un cadre légal pour aider les gens à mourir, parce qu’ils n’ont pas le courage de le faire eux-mêmes. Mais un suicide légal reste un suicide. Et un meurtre reste un meurtre, même si on le maquille en « acte de compassion ».


    Conclusion : On ne légalise pas la lâcheté

    On ne pourra jamais encadrer proprement le suicide assisté. Les critères seront trop arbitraires, les dérives inévitables. On finira par tuer n’importe qui pour n’importe quoi, juste pour soulager une souffrance passagère ou pour fuir la douleur.

    Si tu veux mourir, c’est ton affaire. Mais ne viens pas demander à la société, ni à la médecine, de t’aider à le faire proprement. Ce n’est pas une solution. C’est une fuite. Une faiblesse érigée en droit. Et moi, je refuse que ce soit la norme.

    L’euthanasie est un suicide pour faible. Et une société qui l’encourage est une société qui a renoncé à défendre la vie.

  • Cannabis : Addiction – Pourquoi ne jamais essayer

    Cannabis : Addiction – Pourquoi ne jamais essayer

    Le cannabis, aussi inoffensif et récréatif qu’il peut paraître au départ, est en réalité une arme de destruction massive. Psychologique. Sociale. Intellectuelle.
    On te vend un moment de détente. Mais ce que tu récupères derrière, c’est une dette mentale et morale que tu finiras par payer cher.

    Dans ce monde, rien n’est gratuit.
    Donner à ton cerveau un plaisir qu’il n’a pas mérité, un shoot artificiel de dopamine, ça a toujours un prix. Et le cannabis est l’exemple parfait de cette illusion toxique.


    🌿 Partie 1 : Le système derrière le joint

    Commençons par le début.
    Le cannabis est interdit en France. Ça veut dire que toute la chaîne de production et de distribution est illégale.
    Pas de règles, pas de contrôles, aucune autorité. L’unique but ? Faire de l’argent.

    Certains te diront que c’est pareil pour n’importe quelle entreprise.
    Faux. Une entreprise a des obligations : droit du travail, respect des employés, règles sanitaires, etc.
    Le business de la drogue ? C’est vol, extorsion, corruption, violence, parfois même meurtres pour arriver aux mêmes fins.

    Et c’est sans parler de l’argent facile qui brûle les doigts de ceux qui le touchent.

    Alors oui, on pourrait discuter de la légalisation pour endiguer ces phénomènes.
    Mais ici, ce n’est pas le débat et cela mériterait un autre article.
    Le vrai sujet, c’est la consommation, et ce qu’elle détruit.


    🚬 Partie 2 : Mon expérience – la descente lente

    J’ai fumé mon premier joint à 14ans, puis d’autres en soirée de mes 15 à 18 ans. A l’époque c’est surtout ma curiosité et mes fréquentations qui m’ont amenés à cela.

    Évidemment ce n’est pas un joint par ci par là qui vous amène dans une position dangereuse, Sachez que si vous avez réussi à y avoir accès une fois cela devient plus facile et vous normalisez le geste, le produit étant addictif une habitude peut rapidement se créer.

    J’en ai pris conscience lorsque j’ai eu envie de fumer hors soirée. Juste un soir comme ça. Tout seul.
    Là je me suis dit : “attention”.
    J’ai commencé à surveiller ma consommation.J’ai toujours voulu être “intelligent” dans mon approche, même pour les trucs débiles.


    Mais ce qui m’a vraiment fait prendre conscience du danger, c’est quand je me suis rendu compte que la consommation de cannabis me faisait perdre la mémoire à court terme.
    Impossible de me souvenir de choses simples. Je n’avais jamais eu ce problème avant. Et là j’ai pris peur.

    Je sacralise l’intelligence, et là je voyais mon cerveau se dégrader.
    Et ce n’était pas qu’une impression.
    J’ai réalisé également qu’autour de moi, tous ceux qui fumaient régulièrement devenaient… bêtes.
    Lents. Paresseux. Vides.
    Des problèmes psychologiques, un mal-être diffus. Et toujours la même réponse à tout ça :
    “On va s’en rouler un autre, ça ira mieux.”

    Non. Ça n’ira pas mieux. Tu triches avec ton cerveau. Tu lui donnes un plaisir qu’il n’a pas mérité, et tu construis ta vie sur une illusion.


    🚭 Partie 3 : Ce n’est pas du plaisir, c’est un piège

    C’est pareil pour toutes les addictions.
    Demande à un fumeur : “Pourquoi tu fumes ?”
    Il te dira : “Ça me détend, déstresse, j’en ai besoin.”

    Mais il ment.
    Avant de fumer, il n’avait pas ce besoin, pas ce stress.
    C’est la cigarette elle-même qui a créé son manque, pour ensuite proposer une solution à un problème qu’elle a généré.

    Tu fumes une clope pour la première fois ? Ça ne te détend pas. Ça t’arrache les poumons.
    Mais ton cerveau apprend à associer ça à du plaisir, et tu te retrouves à courir après un shoot artificiel, juste pour ne pas aller mal.

    Et c’est exactement ce que fait le cannabis.
    Il te fait croire que tu vas mieux, alors qu’il est en train de te voler ton cerveau, ta mémoire, ta volonté, ton ambition.


    ⚠️ Partie 4 : À toi, jeune lecteur

    Je parle ici surtout aux jeunes.
    À ceux qui n’ont pas encore essayé. Ou qui commencent à peine.

    N’essaye jamais. Même une fois.
    Pas parce que tu vas devenir accro du jour au lendemain.
    Mais parce que cette “première fois” ouvre une porte. Et derrière, ce n’est pas un monde . C’est un monde flou, lent, paresseux et triste.

    Le cannabis :

    • te rend bête,
    • te rend faible,
    • détruit ta mémoire à court terme,
    • te donne des angoisses,
    • t’enferme dans un faux monde,
    • et finance des réseaux criminels.

    Conclusion : Résiste dès maintenant

    Ce n’est pas un joint que tu fumes.
    C’est ta lucidité que tu brûles, ta mémoire que tu consommes, ta volonté que tu anesthésies, ta vie que tu évapores.

  • Écologie, Véganisme, Valeur de la Vie Animale et Nihilisme

    Écologie, Véganisme, Valeur de la Vie Animale et Nihilisme

    Aujourd’hui on s’attaque à un gros morceau. On va parler de plusieurs sujets qui semblent liés, mais pas forcément pour les raisons qu’on croit.

    Derrière les débats sur l’écologie, le véganisme, le végétarisme… il y a un thème central qu’on ne pose jamais franchement : quelle est la valeur réelle de la vie animale ?
    Et c’est une question qui touche à la philosophie, à la religion, et même à la place de l’humain dans l’univers.


    🌍 Et si la Terre n’avait plus d’humains ?

    Imagine une Terre pleine d’animaux, d’arbres, de plantes, de bactéries, tout ce que tu veux… mais zéro humain. Une planète vivante, belle, mais sans personne pour la voir.

    Quel intérêt ? Sans conscience pour observer tout ça, sans regard pour l’admirer ou lui donner du sens… à quoi ça sert ?

    Faut-il faire disparaître l’humanité pour préserver une planète sans humains ?
    Ma réponse est simple : une planète pleine d’animaux mais sans humains, on s’en bat les couilles.


    ✝️ Croyants : les animaux ne sont pas nos égaux

    Si t’es croyant, chrétien, juif ou musulman – comme environ 50 % de la population mondiale – ta réponse devrait être simple.

    Les animaux, comme les hommes, sont créés par Dieu. Mais Dieu a donné l’autorité à l’homme, il l’a appelé à dominer la terre et les autres créatures.

    Les animaux n’ont pas été créés à l’image de Dieu. Ils n’ont pas d’esprit, pas d’âme, donc pas de valeur absolue. Leur rôle, c’est de servir l’homme.
    Et oui, ça veut dire qu’on peut les manger, les utiliser.
    J’ai même entendu un jour cette phrase :

    “Si Dieu ne voulait pas qu’on mange les animaux, il ne les aurait pas faits en viande.”
    Pas faux.


    🕉️ Polythéisme et réincarnation : chaque vie compte

    Si t’es polythéiste ou que tu crois à la réincarnation, là c’est autre chose.
    Les animaux sont vus comme des êtres qui partagent le cycle des vies. Chacun peut avoir été humain, ou le redevenir.

    Donc là, la vie animale a autant de valeur que la tienne.
    C’est pour ça que dans beaucoup de cultures asiatiques, le végétarisme est logique, cohérent.
    Et ça mérite le respect : au moins, il y a une vraie logique éthique derrière.


    🚫 Athéisme et nihilisme : la vie animale ne vaut rien

    Mais si t’es athée, si tu crois en rien, si pour toi tout est matière, chimie, hasard…
    Alors les animaux ne sont rien de plus que des robots biologiques sophistiqués.

    Pas d’âme, pas de but, juste des cellules. De la matière bien organisée.
    Alors pourquoi leur donner de la valeur ? Pourquoi s’indigner pour leur souffrance ?
    Des atomes bien rangés peuvent-ils souffrir ?

    Dans cette logique, aucune morale absolue ne peut exister. Tout est relatif. Tout est illusion.
    Et il n’y a aucune raison objective de donner de la valeur à la vie animale.


    🇫🇷 France : un mélange incohérent entre athéisme et morale chrétienne

    Et c’est là que je veux insister.
    En France, la pensée dominante oscille entre un athéisme profond (qu’on appelle laïcité), et en même temps un héritage chrétien jamais vraiment digéré.

    Et ce sont souvent les écolos, les végans, ceux qu’on appelle “les gauchistes” – ceux qui veulent sauver les opprimés – qui se font les grands défenseurs des animaux.

    Mais j’ai une vraie question pour eux :

    Comment justifiez-vous que la vie animale a de la valeur ?
    Pourquoi la souffrance d’un animal est-elle “mauvaise” ?
    Pourquoi un animal ne serait-il pas juste une machine biologique ?
    Pourquoi sauver un moustique ?

    Ce sont des questions fondamentales.
    Mais elles ne sont jamais posées, jamais traitées.
    Alors que c’est ça qui sous-tend les débats sur la consommation de viande, la souffrance animale, le climat, les abattoirs…


    🧱 Un vide moral à combler

    Et là, on touche un point central.
    Quand on supprime les grandes valeurs fondatrices d’une civilisation – comme le christianisme a pu l’être en France – il reste un vide.
    Et ce vide, il faut bien le combler.
    Alors on cherche de nouvelles causes, de nouvelles morales.

    Mais souvent, ces morales modernes reposent sur des émotions floues, des impressions.
    Pas sur des fondations solides.
    Et on se retrouve avec une pensée simpliste, qu’on n’ose jamais remettre en question.


    💡 Conclusion : poser les vraies questions

    Non, il n’y a pas d’égalité entre la vie humaine et la vie animale.
    Dieu a fait l’homme à son image. Il lui a donné le souffle de vie.
    Pas aux animaux.

    Et à tous les nihilistes modernes qui déplaceraient mers et montagnes pour sauver un moustique sans pouvoir dire pourquoi, je dis simplement :

    Posez-vous la vraie question :
    Sur quoi repose votre morale ?

  • Tu scrolles, ils gagnent. Tu perds.

    Tu scrolles, ils gagnent. Tu perds.

    J’ai supprimé tous mes réseaux sociaux : et je vais mieux.

    Aujourd’hui, j’écris ce premier article.

    Pour vous parler d’un sujet qui me préoccupe énormément : les réseaux sociaux.

    Je les ai utilisés pendant de nombreuses années. Comme tous mes camarades de classe, j’avais Facebook, Instagram, Snapchat, Twitter. Et puis, peu à peu, j’ai pris la décision de les supprimer, un par un.

    Facebook et Instagram il y a 3 ans.
    Twitter et Snapchat, il y a environ un an.

    Pourquoi ? Plusieurs raisons.

    D’abord, l’addiction.

    Ces réseaux créent des mécanismes cérébraux puissants. Des habitudes ancrées dans votre quotidien. Vous ouvrez votre téléphone, vous cliquez — sans même vous demander pourquoi. Vous êtes déjà sur Instagram, et il faut scroller. Toujours plus. Le scroll infini. TikTok en est le roi.

    Cela occupe de l’espace mental, vous déconcentre et vous fait perdre votre temps tout en imprimant davantage des habitudes mauvaises.

    Ensuite, l’acceptation du groupe.

    En y réfléchissant bien, je me suis rendu compte que j’avais Instagram… parce que tout le monde avait Instagram.
    J’avais Snapchat… parce que tout le monde avait Snapchat.
    Mais jamais parce que j’en avais réellement envie, ou parce que je trouvais l’outil particulièrement intéressant et utile pour moi.

    Et en partant de cette réflexion, j’ai réalisé que je n’avais pas besoin de ces réseaux et que jusqu’à présent je les utilisais sans même trop savoir pourquoi.
    En effet, Ils ne m’apportaient rien de concret, rien de constructif.

    Pire : j’ai commencé à voir à quel point ces réseaux étaient des vitrines, où l’on s’expose, où l’on s’observe, parfois avec envie, parfois avec jugement, souvent sans raison. On regarde la vie des autres, leurs moindres faits et gestes. Mais pourquoi ? À quoi bon ?

    Des dynamiques malsaines

    Ce n’est pas juste du temps perdu. Ce sont des dynamiques malsaines, des rapports humains biaisés.
    On observe des inconnus dans des situations aléatoires.
    On like, on commente, on référence, sans réfléchir — et on participe à entretenir des comportements absurdes, simplement parce qu’ils génèrent du clic. Les contenus provocants, les filles peu habillées, sont poussés par les algorithmes. On les encourage donc à continuer, à chercher plus d’abonnés, plus d’influence.

    Le narcissisme généralisé

    Un jeu qui devient presque triste à observer.

    Je m’amusais, quand j’étais encore sur les réseaux, à analyser les comptes : à quelle fréquence les gens postaient des photos d’eux ? À quel point leur visage apparaissait dans leur feed ?
    Et souvent, je pouvais déduire une forme de narcissisme latent.

    C’est étrange, quand on y pense, cette idée de poster une photo de soi, encore et encore.
    Pour une photo de profil, soit.
    Mais pour remplir tout un compte avec des photos de soi, sous toutes les coutures ?
    Pourquoi ? Hein pourquoi ? Prenez le temps d’y penser.


    Vous n’êtes pas un produit.

    Et malheureusement, ce phénomène touche plus souvent les filles que les garçons, car elles sont souvent davantage exposées aux questions de désirabilité, d’attention, d’acceptation sociale dictés par les normes de notre siècle.

    Ce qu’on ne dit jamais

    J’écris cet article pour vous alerter sur une facette des réseaux sociaux dont on parle très peu.

    SI je ne vous a pas convaincu, regardez également le reportage intitulé « The Social Dilemma », vous comprendrez à quel point ces applications sont malsaines.


    J’aimerais vous encourager à tout supprimer.
    Sincèrement.

    Vous verrez, une paix s’installe.
    On ne se soucie plus de la vie de gens qu’on ne connaît pas. On n’est plus submergé d’infos inutiles.

    Posez-vous la question :
    Pourquoi gardez-vous vos réseaux sociaux ?
    Que vous apportent-ils ?
    Pourquoi ne pas les supprimer ?

    Les personnes importantes dans votre vie ? Vous avez leur numéro. Pas besoin d’Instagram pour rester en contact.

    Mon retour d’expérience

    Personnellement, je n’ai ressenti aucune souffrance.
    Aucun manque.
    Au contraire : mes relations sociales se sont améliorées.
    Je n’idéalise plus les gens. Je ne les vois plus comme des produits dans une vitrine.
    Je les découvre dans la vraie vie.
    Je les vois de mes propres yeux, j’apprends à les connaître par ce qu’ils me disent, pas par ce qu’ils prétendent être.

    Conclusion : soyez radicaux

    Essayez. Supprimez tout. Soyez radicaux.
    Et vous verrez : vous serez plus vivants, plus présents, plus sociaux que jamais.