Le Semeur

Auteur : Le Semeur

  • Écologie, Véganisme, Valeur de la Vie Animale et Nihilisme

    Écologie, Véganisme, Valeur de la Vie Animale et Nihilisme

    Aujourd’hui on s’attaque à un gros morceau. On va parler de plusieurs sujets qui semblent liés, mais pas forcément pour les raisons qu’on croit.

    Derrière les débats sur l’écologie, le véganisme, le végétarisme… il y a un thème central qu’on ne pose jamais franchement : quelle est la valeur réelle de la vie animale ?
    Et c’est une question qui touche à la philosophie, à la religion, et même à la place de l’humain dans l’univers.


    🌍 Et si la Terre n’avait plus d’humains ?

    Imagine une Terre pleine d’animaux, d’arbres, de plantes, de bactéries, tout ce que tu veux… mais zéro humain. Une planète vivante, belle, mais sans personne pour la voir.

    Quel intérêt ? Sans conscience pour observer tout ça, sans regard pour l’admirer ou lui donner du sens… à quoi ça sert ?

    Faut-il faire disparaître l’humanité pour préserver une planète sans humains ?
    Ma réponse est simple : une planète pleine d’animaux mais sans humains, on s’en bat les couilles.


    ✝️ Croyants : les animaux ne sont pas nos égaux

    Si t’es croyant, chrétien, juif ou musulman – comme environ 50 % de la population mondiale – ta réponse devrait être simple.

    Les animaux, comme les hommes, sont créés par Dieu. Mais Dieu a donné l’autorité à l’homme, il l’a appelé à dominer la terre et les autres créatures.

    Les animaux n’ont pas été créés à l’image de Dieu. Ils n’ont pas d’esprit, pas d’âme, donc pas de valeur absolue. Leur rôle, c’est de servir l’homme.
    Et oui, ça veut dire qu’on peut les manger, les utiliser.
    J’ai même entendu un jour cette phrase :

    “Si Dieu ne voulait pas qu’on mange les animaux, il ne les aurait pas faits en viande.”
    Pas faux.


    🕉️ Polythéisme et réincarnation : chaque vie compte

    Si t’es polythéiste ou que tu crois à la réincarnation, là c’est autre chose.
    Les animaux sont vus comme des êtres qui partagent le cycle des vies. Chacun peut avoir été humain, ou le redevenir.

    Donc là, la vie animale a autant de valeur que la tienne.
    C’est pour ça que dans beaucoup de cultures asiatiques, le végétarisme est logique, cohérent.
    Et ça mérite le respect : au moins, il y a une vraie logique éthique derrière.


    🚫 Athéisme et nihilisme : la vie animale ne vaut rien

    Mais si t’es athée, si tu crois en rien, si pour toi tout est matière, chimie, hasard…
    Alors les animaux ne sont rien de plus que des robots biologiques sophistiqués.

    Pas d’âme, pas de but, juste des cellules. De la matière bien organisée.
    Alors pourquoi leur donner de la valeur ? Pourquoi s’indigner pour leur souffrance ?
    Des atomes bien rangés peuvent-ils souffrir ?

    Dans cette logique, aucune morale absolue ne peut exister. Tout est relatif. Tout est illusion.
    Et il n’y a aucune raison objective de donner de la valeur à la vie animale.


    🇫🇷 France : un mélange incohérent entre athéisme et morale chrétienne

    Et c’est là que je veux insister.
    En France, la pensée dominante oscille entre un athéisme profond (qu’on appelle laïcité), et en même temps un héritage chrétien jamais vraiment digéré.

    Et ce sont souvent les écolos, les végans, ceux qu’on appelle “les gauchistes” – ceux qui veulent sauver les opprimés – qui se font les grands défenseurs des animaux.

    Mais j’ai une vraie question pour eux :

    Comment justifiez-vous que la vie animale a de la valeur ?
    Pourquoi la souffrance d’un animal est-elle “mauvaise” ?
    Pourquoi un animal ne serait-il pas juste une machine biologique ?
    Pourquoi sauver un moustique ?

    Ce sont des questions fondamentales.
    Mais elles ne sont jamais posées, jamais traitées.
    Alors que c’est ça qui sous-tend les débats sur la consommation de viande, la souffrance animale, le climat, les abattoirs…


    🧱 Un vide moral à combler

    Et là, on touche un point central.
    Quand on supprime les grandes valeurs fondatrices d’une civilisation – comme le christianisme a pu l’être en France – il reste un vide.
    Et ce vide, il faut bien le combler.
    Alors on cherche de nouvelles causes, de nouvelles morales.

    Mais souvent, ces morales modernes reposent sur des émotions floues, des impressions.
    Pas sur des fondations solides.
    Et on se retrouve avec une pensée simpliste, qu’on n’ose jamais remettre en question.


    💡 Conclusion : poser les vraies questions

    Non, il n’y a pas d’égalité entre la vie humaine et la vie animale.
    Dieu a fait l’homme à son image. Il lui a donné le souffle de vie.
    Pas aux animaux.

    Et à tous les nihilistes modernes qui déplaceraient mers et montagnes pour sauver un moustique sans pouvoir dire pourquoi, je dis simplement :

    Posez-vous la vraie question :
    Sur quoi repose votre morale ?

  • Tu scrolles, ils gagnent. Tu perds.

    Tu scrolles, ils gagnent. Tu perds.

    J’ai supprimé tous mes réseaux sociaux : et je vais mieux.

    Aujourd’hui, j’écris ce premier article.

    Pour vous parler d’un sujet qui me préoccupe énormément : les réseaux sociaux.

    Je les ai utilisés pendant de nombreuses années. Comme tous mes camarades de classe, j’avais Facebook, Instagram, Snapchat, Twitter. Et puis, peu à peu, j’ai pris la décision de les supprimer, un par un.

    Facebook et Instagram il y a 3 ans.
    Twitter et Snapchat, il y a environ un an.

    Pourquoi ? Plusieurs raisons.

    D’abord, l’addiction.

    Ces réseaux créent des mécanismes cérébraux puissants. Des habitudes ancrées dans votre quotidien. Vous ouvrez votre téléphone, vous cliquez — sans même vous demander pourquoi. Vous êtes déjà sur Instagram, et il faut scroller. Toujours plus. Le scroll infini. TikTok en est le roi.

    Cela occupe de l’espace mental, vous déconcentre et vous fait perdre votre temps tout en imprimant davantage des habitudes mauvaises.

    Ensuite, l’acceptation du groupe.

    En y réfléchissant bien, je me suis rendu compte que j’avais Instagram… parce que tout le monde avait Instagram.
    J’avais Snapchat… parce que tout le monde avait Snapchat.
    Mais jamais parce que j’en avais réellement envie, ou parce que je trouvais l’outil particulièrement intéressant et utile pour moi.

    Et en partant de cette réflexion, j’ai réalisé que je n’avais pas besoin de ces réseaux et que jusqu’à présent je les utilisais sans même trop savoir pourquoi.
    En effet, Ils ne m’apportaient rien de concret, rien de constructif.

    Pire : j’ai commencé à voir à quel point ces réseaux étaient des vitrines, où l’on s’expose, où l’on s’observe, parfois avec envie, parfois avec jugement, souvent sans raison. On regarde la vie des autres, leurs moindres faits et gestes. Mais pourquoi ? À quoi bon ?

    Des dynamiques malsaines

    Ce n’est pas juste du temps perdu. Ce sont des dynamiques malsaines, des rapports humains biaisés.
    On observe des inconnus dans des situations aléatoires.
    On like, on commente, on référence, sans réfléchir — et on participe à entretenir des comportements absurdes, simplement parce qu’ils génèrent du clic. Les contenus provocants, les filles peu habillées, sont poussés par les algorithmes. On les encourage donc à continuer, à chercher plus d’abonnés, plus d’influence.

    Le narcissisme généralisé

    Un jeu qui devient presque triste à observer.

    Je m’amusais, quand j’étais encore sur les réseaux, à analyser les comptes : à quelle fréquence les gens postaient des photos d’eux ? À quel point leur visage apparaissait dans leur feed ?
    Et souvent, je pouvais déduire une forme de narcissisme latent.

    C’est étrange, quand on y pense, cette idée de poster une photo de soi, encore et encore.
    Pour une photo de profil, soit.
    Mais pour remplir tout un compte avec des photos de soi, sous toutes les coutures ?
    Pourquoi ? Hein pourquoi ? Prenez le temps d’y penser.


    Vous n’êtes pas un produit.

    Et malheureusement, ce phénomène touche plus souvent les filles que les garçons, car elles sont souvent davantage exposées aux questions de désirabilité, d’attention, d’acceptation sociale dictés par les normes de notre siècle.

    Ce qu’on ne dit jamais

    J’écris cet article pour vous alerter sur une facette des réseaux sociaux dont on parle très peu.

    SI je ne vous a pas convaincu, regardez également le reportage intitulé « The Social Dilemma », vous comprendrez à quel point ces applications sont malsaines.


    J’aimerais vous encourager à tout supprimer.
    Sincèrement.

    Vous verrez, une paix s’installe.
    On ne se soucie plus de la vie de gens qu’on ne connaît pas. On n’est plus submergé d’infos inutiles.

    Posez-vous la question :
    Pourquoi gardez-vous vos réseaux sociaux ?
    Que vous apportent-ils ?
    Pourquoi ne pas les supprimer ?

    Les personnes importantes dans votre vie ? Vous avez leur numéro. Pas besoin d’Instagram pour rester en contact.

    Mon retour d’expérience

    Personnellement, je n’ai ressenti aucune souffrance.
    Aucun manque.
    Au contraire : mes relations sociales se sont améliorées.
    Je n’idéalise plus les gens. Je ne les vois plus comme des produits dans une vitrine.
    Je les découvre dans la vraie vie.
    Je les vois de mes propres yeux, j’apprends à les connaître par ce qu’ils me disent, pas par ce qu’ils prétendent être.

    Conclusion : soyez radicaux

    Essayez. Supprimez tout. Soyez radicaux.
    Et vous verrez : vous serez plus vivants, plus présents, plus sociaux que jamais.